[ N1338 ] Rouen : Le 6e pont, et ses accès...
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Arabedescaraibes
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letermitator
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[ Rouen ] Le sixième pont, et ses accès...
Bonjour a tous
Je suis nouveau sur ce forum
une rumeur cour comme quoi la construction du pont a eu quelques problemmes notament:
les moteurs de soulevement " pas assez de puissance pour la lever " et les cables de levage pas assez costau?
es-ce vrai ou intoxe
merci

Je suis nouveau sur ce forum
une rumeur cour comme quoi la construction du pont a eu quelques problemmes notament:
les moteurs de soulevement " pas assez de puissance pour la lever " et les cables de levage pas assez costau?
es-ce vrai ou intoxe
merci
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Arabedescaraibes
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La construction du pont a eu quelques problèmes c'est vrai. Surtout pour les voies d'acces. Sinon il serait fonctionnel depuis un certain temps. Si je reprend un article cité plus haut le pont devait "assurément " être terminé pour l'Armada. L'Armada est là en ce moment et le pont n'est pas terminé. Cela prouve une fois de plus encore la maitrise du sujet par toutes les parties ... Minable.
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gavatx76
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Maintenant que l'Armada est terminée, le pont Flaubert peut ouvrir...enfin, les travaux vont reprendre, au moins jusqu'au 17 août selon Paris-Normandie:

Les travaux liés aux voies d'accès du pont Flaubert sur la rive gauche reprennent de plus belle avec la fin de l'Armada. Prévus initialement pour être achevés avant le début du grand rassemblement de voiliers, ces aménagements vont donc se poursuivre une bonne partie de l'été à compter d'aujourd'hui mardi.
Premier point, la circulation sera interdite dans les deux sens pour les rues Poincarré, Malétra et sur la partie Est de la rue de Madagascar, après la rue Bourbaki. Cette zone se situe entre le giratoire de la Motte - là où déboucheront les véhicules venant du pont Flaubert - et le quai Jean-de-Béthencourt, à l'Ouest du pont Guilaume-le-Conquérant.
Autre perturbation à prévoir, la fermeture jusqu'au mercredi 30 juillet de la trémie qui passe sous l'avenue Jean-Rondeaux à hauteur du croisement avec le boulevard de l'Europe.
Enfin, à la fin du mois de juillet et jusqu'au dimanche 17 août, des travaux seront réalisés de nuit (entre 20 h et 6 du matin) sur le giratoire de la Motte et ses abords, impliquant une interdiction de circulation sur la Sud III entre l'échangeur de Stalingrad et l'avenue Jean-Rondeaux. Des déviations seront mises en place par les services de l'Equipement.
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Arabedescaraibes
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Et dire que plus haut dans ce message tu as l'ingénieur chef qui clame que tout sera fini pour l'armada. Ce pont c'est une honte profonde meme le 17 Aout il ne sera surement pas ouvert ni meme terminé. Ils manquent de respect à toutes celles & ceux qui attendent attendent attendent depuis des années dans les éternels embouteillages du matin dans le sens Barentin-Rouen. LAMENTABLE
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gavatx76
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Malgré ce que dit l'article, cela n'a qu'un vague rapport avec le pont Flaubert, mais une des reliques du tout-voiture des années '70, le dernier des trois autoponts de la rive gauche de Rouen encore en service au début des années '90 va enfin disparaître:
Paris-Normandie a écrit : Il y a du provisoire qui dure. Un exemple ? Celui de l'autopont de la place des Chartreux, à cheval sur les communes du Petit-Quevilly et de Rouen. Construit par l'Etat au début des années 70 pour faciliter l'entrée des voitures en ville, ce toboggan de métal - l'un des trois en service à l'époque - n'aurait jamais dû voir le XXIe siècle.
« A l'époque, il y avait des habitations sur la place, c'était un véritable quartier », rappelle Olivier Rousseau, le directeur des services de la mairie du Petit-Quevilly. « Mais depuis, la zone s'est transformée en axe de circulation, avec un peu de parking, de commerces, mais sans véritable cœur ». Seul l'Exo 7, salle emblématique du rock rouennais, donne aujourd'hui au lieu ses lettres de noblesse.
Et pourtant, depuis hier mardi, les travaux de la démolition de l'autopont ont débuté. Promis par l'Etat dans le cadre des travaux réalisés autour de la Sud III et du pont Flaubert, cet engagement est assuré par les services de l'Equipement.
Préparé depuis le milieu du mois de juin, le chantier doit s'achever à la fin du mois de septembre (lire ci-dessous). Un carrefour à feux tricolores remplacera les aménagements actuels. « Il y avait l'option de créer un grand rond-point, à l'image de celui des Bruyères, mais cela ne changeait pas vraiment l'utilisation de l'espace. L'avantage est qu'avec la disparition de l'autopont toutes les options sont ouvertes. Il est certain qu'une fois qu'il aura disparu, la vacuité de la place va nous sauter aux yeux. Il est donc indispensable de réfléchir à l'avenir. L'objectif maintenant est de s'inscrire dans une logique de développement urbain respectueuse de l'environnement ».
Car cette démolition est l'occasion de repenser entièrement cet espace. Une étude lancée par l'Agglo, en concertation avec les deux communes concernées, a défini de premiers objectifs qui vont donner lieu à un cahier des charges à destination d'aménageurs et de constructeurs privés. Logements, parkings, commerces, espaces verts... Les grandes lignes sont fixées, reste à finaliser le projet à partir de la rentrée.
Une échéance qui n'est pas sans concerner les riverains à l'image d'Alain Fidon, un habitant du quartier, qui, dans un courrier adressé à Valérie Fourneyron, milite lui pour « un simple rond-point paysagé, porte d'entrée accueillante des communes » et s'inquiète des nouvelles conditions de circulation. La réunion d'information de juin dernier avait d'ailleurs réuni une bonne centaine de personnes à la caserne Pélissier, soucieuses de connaître l'avenir de la place des Chartreux. Avec une véritable volonté d'implication. Car eux aussi aimeraient profiter de cette opportunité pour participer à la création de leur quartier comme l'écrit Alain Fidon, « modeste habitant de la place des Chartreux où actuellement il fait bon vivre et qui aimerait dans toute sa naïveté de citoyen pouvoir influer sur ce projet ».
laurent derouet
Etude réalisée par l'Agglo avec Rouen et Petit-Quevilly
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Arabedescaraibes
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gavatx76
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Le pont Flaubert ouvrira début septembre:
http://www.paris-normandie.fr/index.php ... cle/30985/
http://www.paris-normandie.fr/index.php ... cle/30985/
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Arabedescaraibes
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gavatx76
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Je continue sur le HS du 17 juillet et la suppression de l'autopont de la place des Chartreux à Rouen et Petit Quevilly:
!
Du provisoire qui a duré 36 ansParis-Normandie a écrit :Il disparaît de la circulation
Le dernier tronçon de l'Autopont a été levé vers 10 h, hier matin
«C'est une partie de Rouen qui s'en va », regrette Benjamin qui « habite à côté depuis 18 ans ». Il suit le chantier du démontage de l'autopont depuis le deuxième jour, appareil photo à la main. Son pote Nelson, lui, est là depuis le premier jour. « Comme on sait qu'on ne le reverra jamais... », explique-t-il, nostalgique. Ils étaient une bonne quinzaine, hier matin, à s'être déplacés pour voir les ouvriers lever le tablier central de l'autopont. Le dernier. « Pour les gens, c'est le jour le plus impressionnant. Mais pour nous, c'est le plus simple », rectifie Vincent Percepied, maître-d'oeuvre du démontage de l'autopont. Il a suffit de cinq petites minutes pour retirer la dernière partie du pont. Du gâteau ? « Celui-là , c'était même hyper gâteau », plaisante-t-il. A l'inverse de la construction, les ouvriers ont commencé par retirer les pièces situées aux extrémités. Ces deux-là , au contact du sol, leur ont donné plus de fil à retordre. « Il nous a fallu une petite heure », explique Sylvain Conseil, le chef de chantier. En cause, les joints dits « à peigne », qui frottent avec le temps, ce qui complique la levée.
Conçu pour durer cinq ans, il a servi pendant 36 ans !
Une telle opération nécessite un travail préparatoire : il faut stabiliser les palées, qui soutiennent le pont, et « oxycouper », c'est-à -dire découper ce qui retient le tablier au pilier. « On vérifie que tout est bien stable, on balise les zones à risques », explique Vincent Percepied. Ici, le risque majeur, c'est bien évidemment la chute d'éléments métalliques. Le tablier, les palées, mais aussi « les petites pièces en métal » qui peuvent se détacher. Car l'ouvrage est en état de détérioration avancé. Il a servi « beaucoup plus que prévu », selon un responsable du Centre national des ponts de secours (CNPS), présent sur les lieux hier matin. « A l'origine, il devait durer cinq ans », ajoute-t-il. Au final, il a servi pendant 36 ans. « Je suis épaté par sa robustesse », commente le maître d'œuvre. Les fissures ont eu raison de lui, et il sera remplacé, dès le 1er septembre, par un carrefour à feux tricolores.
En tout, les ouvriers ont retiré seize tronçons, en cinq jours, se payant même le luxe d'avoir un peu d'avance sur le programme, puisque le chantier devait être livré le 20 août. Comme quoi, les chantiers ne sont pas tous livrés en retard.
Xavier Monferran
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gavatx76
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L'ouverture du pont Flaubert est imminente:
Paris-Normandie a écrit :Circulation difficile autour du pont Flaubert
Dès ce matin 9 h, et jusqu'au mardi 9 septembre, d'importants travaux vont se dérouler autour du pont Flaubert. Il s'agit de raccorder les voies d'accès de l'ouvrage sur l'A150, rive droite, et sur la Sud III, au niveau du giratoire de La Motte, rive gauche. Pendant ces travaux des restrictions de circulation vont être mises en place. Il faut donc s'attendre pendant huit jours à de grandes difficultés de circulation. Ainsi :
- à partir d'aujourd'hui lundi, dès 9 h, jusqu'au mardi 2 septembre (y compris pendant la nuit), sur l'autoroute A150, en entrée sur Rouen et en sortie, la circulation se fera sur une seule voie de circulation
- les lundi 1er, mardi 2, mercredi 3, jeudi 4 et lundi 8, de 20 h à 6 h le lendemain, la circulation sera totalement interrompue, dans les deux sens, sur la Sud III entre l'échangeur de Stalingrad et l'avenue Jean-Rondeaux - boulevard de l'Europe.
Une déviation de circulation sera mise en place par le boulevard de Béthencourt, la rue Bourbaki et la rue de Stalingrad.
Les usagers peuvent également utiliser l'avenue Jean-Rondeaux, l'avenue de la Libération, le boulevard du 11-Novembre, l'avenue des Canadiens. Cet itinéraire a été rouvert vendredi soir.
Conscientes de la gêne apportée aux usagers, la direction régionale de l'Equipement et la direction interdépartementales des Routes du Nord-Ouest remercient par avance ces derniers de leur compréhension.
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Paris-Normandie a écrit :«Si on avait voulu gâcher la rentrée des Rouennais et des Haut-Normands qui transitent par dizaine de milliers tous les jours dans l'agglomération, on ne s'y serait pas pris autrement ». Alain Le Vern s'est dit hier scandalisé par les reports à répétition de l'ouverture à la circulation du pont Gustave-Flaubert. Le président socialiste de la région Haute-Normandie a rencontré lundi le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau en compagnie de Valérie Fourneyron, députée-maire PS de Rouen et l'a interrogé à ce sujet. Le 3 septembre, il avait écrit au préfet lui demandant que « la région Haute-Normandie participant au quart du financement de la construction de cet ouvrage soit informée de l'avancement du chantier, des délais envisagés ainsi que des difficultés rencontrées autrement que par la presse ». L'ouverture du 6e franchissement de la Seine à l'ouest de l'agglomération rouennaise est annoncée pour le 15 septembre.
Lors de sa rencontre avec Dominique Bussereau, Alain Le Vern a par ailleurs plaidé pour que l'amendement qu'il a déposé au Sénat, inscrivant dans la loi dite Grenelle de l'Environnement la construction de 25 km de voies ferrées haute performance entre Mantes et Paris ainsi que la réalisation de la nouvelle gare de Rouen sur la rive gauche de la Seine soient prises en considération par l'Etat. « Nous y travaillons avec les collaborateurs du ministre » a annoncé le sénateur PS, rappelant avoir insisté auprès de Dominique Bussereau sur l'urgence de la réalisation de la liaison A28-A13 pour le contournement de l'agglomération de Rouen.
Christophe Preteux
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Le pont ouvrira le 25 septembre:
Paris-Normandie a écrit :Patience jusqu'au 25 septembre
La décision est tombée : le pont Gustave-Flaubert, sixième franchissement de la Seine à Rouen, sera mis en service à partir du 25 septembre. Il devrait permettre de fluidifier le trafic routier (photo Thibault Rousseau)
Il faudra encore patienter quelques jours avant de pouvoir emprunter le pont Gustave-Flaubert à Rouen. Après le passage hier de l'inspection des Ponts-et-Chaussées sur l'édifice, le préfet de Haute-Normandie, Michel Thénault, a décidé que la mise en service du sixième franchissement de Rouen aura lieu le jeudi 25 septembre. Il a accordé un entretien à notre journal pour expliquer son choix.
Les automobilistes normands, comme les élus régionaux, espéraient la mise en service du pont Flaubert dès ce lundi. Pourquoi avez-vous opté pour la date du 25 septembre ?
Michel Thénault : « La commission d'inspection s'est rendue sur le site aujourd'hui (hier, ndlr). Au vu des éléments qui ont été portés à ma connaissance, il me semble judicieux, à l'heure où je vous parle, de patienter jusqu'à cette date. La sécurité prime avant toute chose. »
Cela veut dire que le sixième franchissement rouennais n'est pas sécurisé ?
« Non, pas du tout. Cela veut dire simplement qu'il reste quelques petits détails à régler, notamment la réalisation de travaux de signalisation autour, et sur, l'édifice. En tant que préfet, je ne joue pas avec la sécurité des usagers. »
Au-delà de la signalisation, quels sont les autres détails ?
« J'attends le rapport complet. Pour l'heure, je n'ai pas tous les éléments. En revanche, ce que je peux déjà vous dire c'est que ce pont ne souffre d'aucune défaillance technique contrairement à ce que j'ai pu entendre ici ou là ... »
Initialement, la mise en service du pont devait intervenir pendant l'Armada de Rouen. Pourquoi autant de retard ?
« Un ouvrage de cette immensité, de cette fonctionnalité, nécessite du temps dans sa réalisation. Même si je conviens que tout le monde espérait une ouverture en juillet, pour ma part, et autant que je me souvienne, j'ai toujours dit que cela serait impossible. Je reconnais en revanche que j'ai pu avancer la date du 15 septembre. Cette date est différée seulement de dix jours. »
Dans nos éditions d'hier, le président du conseil régional, Alain Le Vern, parle de gâchis dont vous seriez responsable. Qu'en pensez-vous ?
« J'ai eu le président Le Vern au téléphone aujourd'hui (hier, ndlr). Nous avons discuté. Je comprends son impatience car la Haute-Normandie a financé une partie de ce projet. Je comprends que cela puisse être fâcheux pour lui. Toutefois, seule la sécurité des usagers influence mes choix. Rien d'autre ne dicte ma conduite. »
Hier matin, c'est le président du conseil général de Seine-Maritime, Didier Marie, qui est monté au créneau à son tour. La pression des élus est forte...
« J'ai eu également Didier Marie au téléphone. Nous avons aussi discuté. Et, je le répète, je comprends les conséquences et les désagréments d'une ouverture différée, je le regrette sincèrement, mais ma seule préoccupation c'est la sécurité. »
Tout le monde sur le pont le jeudi 25 septembre, alors !
« Sauf catastrophe, je vous réponds avec grand plaisir : oui ! Les automobilistes pourront rouler sur le pont. »
Comme pour le viaduc de Millau, les Rouennais, et plus largement les Normands, pourront-ils s'approprier ce pont à l'occasion d'une fête par exemple ?
« La priorité, l'unique priorité, c'est la mise en service du pont. L'inauguration, ce sera pour plus tard. »
Propos recueillis par Baptiste Laureau
- G.E.
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Les bouchons ont de beaux jours devant eux avec les 2 stupides RP au Sud du pont... Il faudra voir à quel échéance on daignera les faire sauter.
Plan sur Google Maps.
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gavatx76
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L'inauguration du pont Flaubert aura lieu... prochainement
!
Paris-Normandie a écrit : Inauguration du pont Flaubert : la cacophonie
Une merveille estimée à 155 millions d'euros. Quatre ans d'interminables travaux. Résultat : le plus long pont levant du monde, et le plus haut d'Europe. L'ouvrage signé Aymeric Zublena, l'architecte du stade de France, mérite bien une fête.
« Ce sera le mercredi 24 septembre, à 16 h », a lancé lundi dernier Laurent Fabius, le président de l'agglomération de Rouen, sans préciser les détails de ce qu'il souhaite être une grande fête populaire organisée par les financeurs (Région, département et Agglo de Rouen) de l'œuvre que les Rouennais attendent depuis plus de 30 ans. Détails que tout le monde semblait ignorer encore hier soir. D'autant plus que l'Etat, lui aussi financeur du pont à hauteur de 27,5 %, manifeste sa volonté, et c'est légitime, d'être aussi de la fête. C'est le nom de Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de l'Aménagement du Territoire, qui était cité hier pour présider une inauguration qui devrait avoir lieu... le lundi 29 septembre à 11 h. Un déplacement dont le cabinet du ministre affirmait hier soir avoir « entendu parler ». Sans pouvoir le confirmer encore.
« L'idée chemine », ne pouvait que commenter hier soir l'entourage de Laurent Fabius, avouant l'exercice « extrêmement compliqué à monter ». Une seule chose semble être certaine : les automobilistes pourront emprunter le pont dès jeudi prochain... A moins qu'une catastrophe... Mais cela, on ne veut pas y croire.
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gavatx76
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Cela se confirme, le pont ouvrira à la circulation jeudi 25 septembre:
Paris-Normandie a écrit :On va enfin faire la fête
Sans attendre l'achèvement des accès, on roulera jeudi sur le pont
Après l'avoir attendu plus de trente ans, les Rouennais auront bien encore un peu de patience avant de fêter comme il se doit la mise en service du pont Flaubert. Une merveille architecturale et technique qui aura coûté la bagatelle de 155 millions d'euros. Une prouesse que l'on désespérait, il y a encore quelques jours, voir livrer à la circulation. Ce sera fait le jeudi 25 septembre prochain. C'est la seule certitude. A quelle heure ? Le mystère demeure. La direction régionale de l'Équipement, qui a l'entière maîtrise du sujet, n'a pas encore déterminé son plan de bataille. Mais d'une manière ou d'une autre, on roulera sur le pont jeudi.
Et l'inauguration ? Elle semble définitivement fixée au lundi 29 à 11 h 15 précises. C'est Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de l'Aménagement du Territoire, qui est annoncé pour représenter l'Etat. Mais son déplacement n'était toujours pas hier soir confirmé.
Quant à la fête promise aux Rouennais... D'abord annoncée pour le mercredi 24, à 16 h, par Laurent Fabius, elle est maintenant fixée au dimanche 28 par les trois financeurs locaux (Région, Département et Agglomération de Rouen). Dans un communiqué commun, les présidents des collectivités locales manifestent leur volonté d'organiser un événement populaire et festif « afin que cette inauguration ne se limite pas à une simple visite ministérielle ». Elle se déroulera de 9 h 30 à 12 h. De quoi sera faîte cette « découverte festive du pont »? Mystère. « Nous travaillons en bonne intelligence avec les services de l'Etat à la mise en œuvre de cet événement », soulignent encore les présidents qui ne manquent pas toutefois de souligner un sérieux regret. « Que les accès définitifs du pont ne soient pas encore achevés ce qui aurait permis une plus grande fluidité du trafic. Aujourd'hui, priorité doit donc être donnée par l'Etat à l'achèvement de cet ouvrage et de ses accès. » Certains craindraient-ils un couac dès la mise en service ?
D.T.
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La veille de l'ouverture du pont au trafic automobile, et le lendemain d'un bouchon monstre sur toute l'agglo. provoqué par un camion citerne qui s'est renversé à l'entrée de l'A150 à 6h du matin (circulation rétablie vers 17h
), un petit article sur un symbole pour Rouen?

Paris-Normandie a écrit :Le symbole d'une ville
Rouen... Sa cathédrale, son Gros-Horloge, ses colombages... et son pont Flaubert. Avec ses lignes modernes, cette nouvelle porte de la ville a tout pour devenir l'un de ses symboles. Un vecteur de communication incontournable pour vendre la capitale haut-normande auprès des touristes, mais aussi auprès des acteurs de l'économie.
Seulement voilà , avant de partir à la conquête de la France, voire de l'Europe, notre pont levant doit trouver sa place dans le cœur de ses habitants. « Il faut qu'il y ait un phénomène d'appropriation, une fierté qui dépasse les clivages, pour faire de ce pont un emblème pour la ville et pour l'agglomération », assure Sophie Dionisi, directrice régionale de l'agence de communication Etat d'esprit.
Principal atout selon elle, la performance technique et architecturale de l'édifice : « Cela permet de sortir de l'aspect « patrimonial » rouennais et de donner une image plus moderne qui colle bien à l'évolution des quartiers ouest et à la création d'une communauté urbaine ». Une aubaine pour ceux dont la tâche consiste à vanter les mérites de Rouen sur le plan économique : « La ville souffre encore d'un déficit d'image, notamment chez les cadres qui viennent s'y installer. Ils ne savent pas trop à quoi s'attendre. On peut se servir du pont pour leur montrer que la ville évolue ».
Reste que pour l'instant, notre 6e pont peine à sortir d'une certaine confidentialité au niveau national et à sortir de sa seule fonction « routière ». Pour Eric Terrier, le patron de Biplan, agence spécialisée dans la vidéo, il est victime d'une succession d'occasions manquées : « On peut dire qu'il a raté son baptême lorsqu'il s'est levé la première fois pour laisser passer le Belem en
ne provoquant qu'un intérêt rouenno-rouennais. Il a ensuite raté sa communion, celle avec le grand public, en n'étant pas ouvert pour l'édition 2008 de l'Armada. Tout ce temps de perdu ne se rattrape pas comme ça. »
Reste à miser sur l'inauguration... qui peine elle aussi à se dessiner clairement. « Le problème, c'est que personne ne s'est encore approprié cette réalisation. Entre la ville de Rouen, l'Agglo et le reste des financeurs, il est difficile de s'y retrouver ».
Un avis partagé par Ghislain Lefebvre, le directeur de Magenta conseil à Rouen : « Il est indispensable que quelqu'un prenne les choses en main. Pourquoi pas la future communauté urbaine qui pourrait véhiculer l'image du changement à travers cet ouvrage innovant, sorte de cathédrale des temps modernes. » A condition d'en trouver l'occasion : « Lorsque Réseau ferré de France et la SNCF ouvrent le TGV-Est, ils s'arrangent pour battre le record de vitesse sur la ligne. Résultat : tout le monde en parle. Il aurait fallu réfléchir à un événement de ce genre. L'Armada, avec ses millions de visiteurs, constituait une fenêtre de tir idéale. Au final, c'est la frustration de ne pouvoir montrer au plus grand nombre cette belle réussite qui a dominé. Je crois que tout n'est pas perdu, mais il va falloir s'y mettre. »
En clair, un nouveau pont levant, même le plus haut d'Europe et le plus long du monde, ne suffit pas à provoquer la curiosité du plus grand nombre. Mais il en a le potentiel. Seul l'avenir le dira... et les cartes postales : « C'est un bon signe pour évaluer la popularité d'un monument », sourit Sophie Dionisi. « On va voir si dans les mois à venir le pont Flaubert trouvera sa place dans les présentoirs des marchands de souvenirs. »
laurent derouet
- Bugsss
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Et hop:
Le plus grand pont mobile d'Europe entre en service à Rouen
Attendu depuis 40 ans, ce pont levant à deux tabliers indépendants devrait permettre de décongestionner le centre-ville de Rouen. Baptisé Gustave-Flaubert, cet ouvrage d'art exceptionnel a été récompensé au grand prix de l'ingénierie en 2006.
Quand ses tabliers seront en position haute, 55 m aux-dessus des eaux, cet ouvrage formera comme une arche monumentale marquant la transition entre le port et la ville. Mais à l'automobiliste qui expérimentera sa traversée, le pont levant ne dévoilera que ses clairs pylônes et ses mécanismes apparents. La durée de la traversée (les travées levantes font 120 m et pèsent quelque 1.300 tonnes) ne permettra pas à l'usager d'en voir davantage. Il ne verra pas les deux socles elliptiques qui servent d'appuis aux pylônes. Ces structures, qui abritent une partie des mécanismes de levage, sont protégées par 4 gabions de 20 m de diamètre pour résister au choc éventuel d'un bateau.
Devant l'impossibilité de construire ces boîtes (35 x 20 m, 2 700 t) à quai, le groupement mené par Quille a commencé par battre 18 tubes en acier avant d'y forer et bétonner des pieux de fondation. Le radier des socles, décomposé en 19 éléments en béton préfabriqués, a été "suspendu" aux tubes avant qu'un complexe dispositif hydraulique ne descende l'ouvrage jusqu'à tutoyer le lit du fleuve après que son voile périphérique a été édifié.
A deux reprises, l'automobiliste croisera les pylônes béton dédoublés de 67 m de hauteur, constitués chacun de deux fûts pseudo-elliptiques. Remarquera-t-il la qualité de fini ? Pour y parvenir, le groupement a conçu un outil métallique coffrant grimpant spécial (sans tiges traversantes) et formulé un béton très spécial. Pour optimiser l'utilisation des coffrages, par ailleurs isolés et chauffés, les équipes de chantier ont surveillé la prise du béton par maturométrie. Le ciment choisi, un CEM III/A 42,5 présentant un indice de clarté élevé, est dosé à 400 kg/m3. Il participe à la teinte claire des fûts.
Des moyens exceptionnels
En traversant la Seine, l'automobiliste se doutera-t-il des moyens exceptionnels qu'il aura fallu déployer pour mettre en place les travées levantes ? Du travail réalisé par la grue flottante Taklift 7 bientôt rejointe par sa cadette Matador 3 pour prendre en charge papillons et tabliers. Et au vu des câbles et des papillons, imaginera-t-il que chaque travée est manœuvrée grâce à des treuils et des contrepoids glissés dans les pylônes opposés ? Chaque travée est guidée par des galets Inox dans des rails Inox intégrés au génie civil avec une rectitude de 0,75 mm/m ! Le centre de gravité du caisson métallique est excentré par rapport à la verticale de levage pour obliger la travée à s'appuyer sur le pylône. Ce dispositif a valu en 2006 un prix spécial de l'ingénierie à ses concepteurs : l'équipe composée de Michel Moussard, Bernard Gausset (Arcadis), Jean-Pierre Ghilardi (Eurodim), Claude Servant (Eiffage TP), Michel Virlogeux (ingénieur consultant) et Aymeric Zublena (architecte).
Au grand dam des concepteurs, tout cela, l'automobiliste ne le verra pas. Ce qu'il retiendra de sa traversée du sixième pont de Rouen, c'est le temps précieux gagné entre l'autoroute de Normandie (A13) au sud et l'A150 au nord. Un temps précieux qui a un prix. L'ouvrage a coûté 155 millions d'euros en comptant ses viaducs d'accès et son financement a été assuré par l'Etat (27,5%), maître d'ouvrage, et les collectivités locales (72,5%).
Mais des sommes bien plus considérables vont devoir être mobilisées pour relier l'ouvrage aux grands axes de circulation. "Compte-tenu de la densité du tissu urbain et de la topographie, il faudra compter entre 115 et 130 millions d'euros rive gauche et 250 à 380 millions rive droite", assure Jean-Luc Rolland, ingénieur à la Direction départementale de l'équipement (DDE) de Seine-Maritime.
Le calendrier comme le financement de cette deuxième phase ne sont pas arrêtés et font l'objet de négociations entre l'Etat et les collectivités locales. "J'alerte tous les préfets, à leur arrivée, sur le caractère provisoire des accès et de l'impérieuse nécessité d'aller jusqu'au bout du projet", souligne Frédéric Sanchez, vice-président de l'Agglomération de Rouen et maire du Petit-Quevilly.
J-Ph.D. (avec la rédaction du Moniteur)
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gavatx76
- Autoroute à grande vitesse

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Ouverture du pont et futurs embouteillages en perspective aux deux débouchés:lol: :
Paris-Normandie a écrit :Cinquante mille véhicules devraient l'emprunter chaque jour. Dont 10 à 12% de poids lourds. Attendu depuis plus de 30 ans, le sixième franchissement de la Seine est mis en service aujourd'hui ( 10h dans le sens Nord - Sud et à 15h dans l'autre sens). Il va profondément modifier les flux de circulation dans la capitale régionale, qui est tout autant un pôle d'attraction qu'un lieu de transit et d'échanges entre la Normandie et la région parisienne.
Aux usagers venant du Havre, de Dieppe, d'Yvetot et de Barentin par l'A150, il offrira un accès direct à l'A13 vers Paris ou Caen, par le carrefour de la Motte et la Sud III. Aux habitants de la rive gauche, aux Elbeuviens, Parisiens et Bas-Normands, le pont Gustave-Flaubert proposera un débouché rapide sur l'A150 et les communes de l'ouest de la rive droite. Ainsi qu'une alternative intéressante au franchissement du fleuve par le pont Guillaume-le-Conquérant qui supporte jusqu'à présent le passage de 70000à 75000 véhicules par jour.
Aux uns comme aux autres, le gain de temps généré par le nouvel équipement, est estimé à une vingtaine de minutes. Surtout, il va changer la vie des riverains de l'avenue du Mont-Riboudet, rive droite, et celle des habitants de l'avenue Jean-Rondeaux, rive gauche, où les automobilistes exaspérés par les travaux de réalisation d'une trémie au carrefour de la Motte, avaient ces derniers mois le klaxon virulent.
«Ce pont va redonner de l'oxygène au centre de Rouen», promet Jean-Luc Rolland, responsable d'opérations au service maîtrise d'ouvrage de la direction régionale de l'Equipement. «Il constitue de fait une voie de contournement ouest de la ville», ajoute le chef du service, Jean-Yves Peigné.
Voie de contournement, donc, probablement davantage prisée par les automobilistes en transit que par les Rouennais eux-mêmes, le sixième franchissement de la Seine fera-t-il pour autant sauter les célèbres bouchons qui asphyxient la ville aux heures de pointe? Rien n'est moins sûr. Car deux goulets d'étranglement, à chaque extrémité de l'ouvrage, risquent de provoquer des phénomènes d'engorgement aux répercussions multiples.
L'un au carrefour de la Motte, où s'engouffreront tous les automobilistes désireux d'emprunter le pont Flaubert, et la totalité des camions débouchant de la Sud III, la trémie n'étant pas dimensionnée pour eux. Autant dire que la concurrence y sera rude, entre ces camions prioritaires sur le giratoire et ceux qui, venant du pont Guillaume-le-Conquérant et des quais rive gauche, voudront emprunter la Sud III...
L'autre goulet d'étranglement se situe au débouché du pont Flaubert sur le viaduc d'accès à l'A150 vers Barentin. Là , les usagers venant du Mont-Riboudet ne disposeront plus que d'une seule voie, contre deux aujourd'hui, et ceux venant de franchir la Seine devront se contenter d'une voie également. Compte tenu des niveaux de trafic, il y a fort à parier que le phénomène d'entonnoir se répercutera sur plusieurs centaines de mètres. Vers un centre-ville pas si «libéré» que ça...
FRANCK BOITELLE