Ponts bipoutres à tablier mixte
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Claire1986
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Ponts bipoutres à tablier mixte
Bonjour !
Dans les cadre de mes études, je fais actuellement des recherches sur les ponts bipoutres à tablier mixte continu.
Pourriez vous me donner des renseignements quant aux modes de construction d'un tel pont ????
Merci d'avance !
Claire
Dans les cadre de mes études, je fais actuellement des recherches sur les ponts bipoutres à tablier mixte continu.
Pourriez vous me donner des renseignements quant aux modes de construction d'un tel pont ????
Merci d'avance !
Claire
- Joey02
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Claire1986
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Quelques explications plus générales, avant de parler du hourdis...
En cas de grutage, les poutres principales sont mises en place "seules" à la grue, sur une travée.
Les poutres peuvent être de deux types :
- soit "du commerce"
- soit PRS (poutre reconstituée soudée)
Tout dépend de la taille, principalement de la hauteur.
Il existe un sérieux problème de stabilité des poutres (déversement) qui conduit à stabiliser la première poutre posée (voir à ce sujet la réponse que j'ai faite sur les ponts à poutrelles enrobées). Pour régler ce problème, on peut poser deux poutres en même temps, avec leur contreventement, mais pour un bipoutre le poids n'est pas négligeable et il convient de vérifier la faisabilité.
Si l'inertie du tablier est variable, cé d si les poutres ont une hauteur variable, le grutage s'impose. Plus largement, il s'impose si le lançage n'est pas possible, cé d si le tracé n'est pas superposable à lui-même... ou si on n'a pas la place de faire une aire de lançage.
(le lançage n'est possible que pour les ouvrages rectilignes, circulaires (en 1 ou 2 dimensions) ou "en tire-bouchon" (cé d tracé en plan circulaire + pente constante) sachant qu'il peut très bien être décidé de lancer des 2 côtés -comme Millau- ce qui donne plus de liberté de "forme" mais ça coûte plus cher car il faut construire 2 aires de lançage)
Pour le grutage, il faut ensuite solidariser les poutres (soudage). Le boulonnage doit également être envisageable, mais pour un ouvrage de cet taille, le soudage doit être quasi systématique.
Ce n'est pas obligatoire (ça fonctionneraavec 2 lignes d'appuis sur les piles) mais un ouvrage hyperstatique utilise beaucoup mieux la matière qu'un ouvrage isostatique... d'où des économies non négligeables.
Pour le lançage, les poutres sont assemblées et contreventées sur l'aire de préfa. Elles sont équipées d'un avant bec, lui aussi contreventé.
La longueur de l'avant bec est au moins égale à la moitié de la travée de façon à garantir la stabilité du porte-à -faux lors du 1er poussage, mais également pour réduire les efforts de flexion dans le tablier au droit de l'appui qui précède l'avant-bec. La longueur de l'avant bec peut aller jusqu'à une travée complète.
Si l'ouvrage ne comporte qu'une travée, on peut un peu tricher pour réduire la taille de l'avant bec : on coule une partie de la dalle, à l'opposé de l'avant-bec, de façon à faire contrepoids. Attention toutefois aux efforts verticaux repris par la culée (et les chaises à galets si elles sont utilisées), qui sont alors majorés.
A noter que lors du lançage, la phase travaux est bien à prendre en compte dans le dimensionnement des poutres (sinon il y aura des surprise et un probable voilement des âmes par manque de raideur).
Le lançage ne peut s'effectuer que dans des conditions météorologiques favorables. Autrement dit : vent faible.
Dans tous les cas, l'épaisseur des tôles (aussi bien âmes que membrures) est bien entendu variable (membrures plus épaisses à mi-travée et sur appuis, âme plus épaisse sur appuis, et bien entendue raidie par des tôles).
Le hourdis peut être construit principalement de 2 façons (enfin, en ce qui me concerne, je n'en connais que 2) :
- le hourdis peut être coulé en place, une fois que les poutres sont à leur emplacement définitif. Dans ce cas, on utilise un outil coffrant dont le déplacement se fait en roulant sur les membrures inférieures des poutres. La membrure supérieure des poutres est équipée de connecteurs, de façon à solidariser la dalle lors du bétonnage. On peut utiliser des cornières, des goujons... mais ce sont les goujons les plus utilisés (car les plus pratiques à souder ; ils ressemblent à de gros clous)
Dans cette méthode, on observe alors une fissuration de la dalle au droit des appuis (car le bétonnage des sections suivantes introduit un moment fléchissant) qui est tout à fait normal. On peut limiter cette fissuration en phasant le bétonnage (cé d qu'on ne bétonne pas les sections les unes après les autres : méthode dite "du pas du pélerin" il me semble).
- ou on peut préfabriquer le hourdis par dalles, qui comportent des "trous" (des réservations) qui se situeront au droit des membrures. A cet endroit, la membrure sera équipée de connecteurs. . On vient ensuite poser une dalle, on bétonne les réservations (il y a donc des aciers en attente dans la réservation) et le tour est joué. On pose alors le dales les unes après les autres, en circulant par exmple sur la partie de tablier déjà construite (d'où pas d'emprise au sol).
Ce type de tablier comporte également d'autres pièces à dimensionner (entretoises, voire pièces de pont ou encorbellement s'il y en a).
J'espère t'avoir donné assez d'explications. Désolée si c'est un peu technique
En cas de grutage, les poutres principales sont mises en place "seules" à la grue, sur une travée.
Les poutres peuvent être de deux types :
- soit "du commerce"
- soit PRS (poutre reconstituée soudée)
Tout dépend de la taille, principalement de la hauteur.
Il existe un sérieux problème de stabilité des poutres (déversement) qui conduit à stabiliser la première poutre posée (voir à ce sujet la réponse que j'ai faite sur les ponts à poutrelles enrobées). Pour régler ce problème, on peut poser deux poutres en même temps, avec leur contreventement, mais pour un bipoutre le poids n'est pas négligeable et il convient de vérifier la faisabilité.
Si l'inertie du tablier est variable, cé d si les poutres ont une hauteur variable, le grutage s'impose. Plus largement, il s'impose si le lançage n'est pas possible, cé d si le tracé n'est pas superposable à lui-même... ou si on n'a pas la place de faire une aire de lançage.
(le lançage n'est possible que pour les ouvrages rectilignes, circulaires (en 1 ou 2 dimensions) ou "en tire-bouchon" (cé d tracé en plan circulaire + pente constante) sachant qu'il peut très bien être décidé de lancer des 2 côtés -comme Millau- ce qui donne plus de liberté de "forme" mais ça coûte plus cher car il faut construire 2 aires de lançage)
Pour le grutage, il faut ensuite solidariser les poutres (soudage). Le boulonnage doit également être envisageable, mais pour un ouvrage de cet taille, le soudage doit être quasi systématique.
Ce n'est pas obligatoire (ça fonctionneraavec 2 lignes d'appuis sur les piles) mais un ouvrage hyperstatique utilise beaucoup mieux la matière qu'un ouvrage isostatique... d'où des économies non négligeables.
Pour le lançage, les poutres sont assemblées et contreventées sur l'aire de préfa. Elles sont équipées d'un avant bec, lui aussi contreventé.
La longueur de l'avant bec est au moins égale à la moitié de la travée de façon à garantir la stabilité du porte-à -faux lors du 1er poussage, mais également pour réduire les efforts de flexion dans le tablier au droit de l'appui qui précède l'avant-bec. La longueur de l'avant bec peut aller jusqu'à une travée complète.
Si l'ouvrage ne comporte qu'une travée, on peut un peu tricher pour réduire la taille de l'avant bec : on coule une partie de la dalle, à l'opposé de l'avant-bec, de façon à faire contrepoids. Attention toutefois aux efforts verticaux repris par la culée (et les chaises à galets si elles sont utilisées), qui sont alors majorés.
A noter que lors du lançage, la phase travaux est bien à prendre en compte dans le dimensionnement des poutres (sinon il y aura des surprise et un probable voilement des âmes par manque de raideur).
Le lançage ne peut s'effectuer que dans des conditions météorologiques favorables. Autrement dit : vent faible.
Dans tous les cas, l'épaisseur des tôles (aussi bien âmes que membrures) est bien entendu variable (membrures plus épaisses à mi-travée et sur appuis, âme plus épaisse sur appuis, et bien entendue raidie par des tôles).
Le hourdis peut être construit principalement de 2 façons (enfin, en ce qui me concerne, je n'en connais que 2) :
- le hourdis peut être coulé en place, une fois que les poutres sont à leur emplacement définitif. Dans ce cas, on utilise un outil coffrant dont le déplacement se fait en roulant sur les membrures inférieures des poutres. La membrure supérieure des poutres est équipée de connecteurs, de façon à solidariser la dalle lors du bétonnage. On peut utiliser des cornières, des goujons... mais ce sont les goujons les plus utilisés (car les plus pratiques à souder ; ils ressemblent à de gros clous)
Dans cette méthode, on observe alors une fissuration de la dalle au droit des appuis (car le bétonnage des sections suivantes introduit un moment fléchissant) qui est tout à fait normal. On peut limiter cette fissuration en phasant le bétonnage (cé d qu'on ne bétonne pas les sections les unes après les autres : méthode dite "du pas du pélerin" il me semble).
- ou on peut préfabriquer le hourdis par dalles, qui comportent des "trous" (des réservations) qui se situeront au droit des membrures. A cet endroit, la membrure sera équipée de connecteurs. . On vient ensuite poser une dalle, on bétonne les réservations (il y a donc des aciers en attente dans la réservation) et le tour est joué. On pose alors le dales les unes après les autres, en circulant par exmple sur la partie de tablier déjà construite (d'où pas d'emprise au sol).
Ce type de tablier comporte également d'autres pièces à dimensionner (entretoises, voire pièces de pont ou encorbellement s'il y en a).
J'espère t'avoir donné assez d'explications. Désolée si c'est un peu technique
- Vincent
- Autoroute

- Messages : 1026
- Enregistré le : dim. 24 févr. 2002 12:23
Je me permet d'ajouter quelques précisions :
Le tablier (hourdis supérieur) est coulé par phase de 8 à 10m (appelé plot) de long pour un tablier de 13m de large et 40cm d'épais à l'axe.
Tous les plots en travée sont coulés, puis en dernier les plots au droit des appuis, dit clavage - ce qui permet d'éviter la fissuration.
Parfois les poutres sont lancées sans avant-bec, en fonction de leurs rigidités.Pour le lançage, les poutres sont assemblées et contreventées sur l'aire de préfa. Elles sont équipées d'un avant bec, lui aussi contreventé.
Roulant plutot sur les semelles (membrures) supérieures. Cet outil est appelé "équipage mobile".Dans ce cas, on utilise un outil coffrant dont le déplacement se fait en roulant sur les membrures inférieures des poutres.
C'est même ce qui est couramment pratiqué :On peut limiter cette fissuration en phasant le bétonnage (cé d qu'on ne bétonne pas les sections les unes après les autres : méthode dite "du pas du pélerin" il me semble).
Le tablier (hourdis supérieur) est coulé par phase de 8 à 10m (appelé plot) de long pour un tablier de 13m de large et 40cm d'épais à l'axe.
Tous les plots en travée sont coulés, puis en dernier les plots au droit des appuis, dit clavage - ce qui permet d'éviter la fissuration.
- Joey02
- Chemin

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- Enregistré le : mar. 20 mars 2007 13:35
- Localisation : Nord (59)
Oui, effectivement, erreur de ma part, puisque avec les entretoises et les contreventements, ce ne serait pas évident...Vincent a écrit :Roulant plutot sur les semelles (membrures) supérieures. Cet outil est appelé "équipage mobile".Dans ce cas, on utilise un outil coffrant dont le déplacement se fait en roulant sur les membrures inférieures des poutres.
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Claire1986
- Sentier

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- Enregistré le : mer. 04 avr. 2007 16:26
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Baptiste
- Sentier

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- Enregistré le : jeu. 07 juin 2007 10:04
Bonjour,
Moi aussi j'ai un projet de fin d'études sur un pont bi-poutre à ossature mixte. Je dois réaliser le phasage et le planning de cet ouvrage.
Il me manque des données concernant la soudure bout-à -bout des PRS. Ce sont des profilés de 2m de hauteur l'âme fait 20mm d'épaisseur, la semelle supérieure fait 600mm de large et 110mm d'épaisseur et la semelle inférieure fait 700mm de 110 d'épaisseur.
J'ai aussi 11 entretoises à souder : 8 IPE 600, 2 I de 900 de hauteur et de 550 de largeur sur les culées et un I de 1100 de hauteur et de 550 de largeur.
En fait j'aurais besoin d'une brève explication de la technique à employer ou au moins me dire le type poour que je puisse me renseigner après. J'aurais besoin du temps nécessaire environ pour réaliser ces soudures et les moyens à prévoir (nombre de personnes, cabine de soudage, ...)
Merci par avance.
Moi aussi j'ai un projet de fin d'études sur un pont bi-poutre à ossature mixte. Je dois réaliser le phasage et le planning de cet ouvrage.
Il me manque des données concernant la soudure bout-à -bout des PRS. Ce sont des profilés de 2m de hauteur l'âme fait 20mm d'épaisseur, la semelle supérieure fait 600mm de large et 110mm d'épaisseur et la semelle inférieure fait 700mm de 110 d'épaisseur.
J'ai aussi 11 entretoises à souder : 8 IPE 600, 2 I de 900 de hauteur et de 550 de largeur sur les culées et un I de 1100 de hauteur et de 550 de largeur.
En fait j'aurais besoin d'une brève explication de la technique à employer ou au moins me dire le type poour que je puisse me renseigner après. J'aurais besoin du temps nécessaire environ pour réaliser ces soudures et les moyens à prévoir (nombre de personnes, cabine de soudage, ...)
Merci par avance.
- ouioui
- Chemin

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- Enregistré le : sam. 12 août 2006 13:16
Je suis un peu en retard pour répondre, mais je vois que les réponses précédamment apportées sont très complètes.Claire1986 a écrit :Merci beaucoup pour vos réponses !
Claire
Juste un petit complément au niveau du bétonnage : il y a 2 zones : les parties en encorbellement ( l'extérieur des poutres) sont effectivement coffrées par un équipage mobile (ne pas comfondre avec les équipages mobiles de ponts coulés en encorbellement : ça s'appelle pareil mais c'est pas du tout la même chose). En revanche, la partie entre les deux poutres peut très bien être coulée sur des prédalles.
Il y a généralement aussi une dalle pour permettre la circulation à l'intérieur du pont, qui s'appuie sur les ailes inférieures des profilés. Il peut s'agr, dans les cas dont j'ai entendu parler, soit de dalles de béton préfa (le plus souvent), soit de treillages métalliques.
Il faut aussi mentionner l'existence d'un guide SETRA sur ce type de ponts qui est très complet et très lisible.
Pour des exemples de ponts et viaduc de ce type en construction, il y en a un très grand nombre sur la LGV Rhin-Rhone, actuellement en début de phase de génie civil.
Sinon, quelque chose qui -je crois- a semblé évident aux réponses précédentes, mais qui mérite d'être précisé : ce type de construction n'est utilisée que pour des ponts avec de plusieurs travées (plusieurs = généralement nombreuses)
Vincent
- Joey02
- Chemin

- Messages : 36
- Enregistré le : mar. 20 mars 2007 13:35
- Localisation : Nord (59)
Bipoutre
Ce type de pont est tout à fait possible en 1 travée, même si bien entendu il est moins rentable (puisque l'ouvrage n'est alors pas hyperstatique) : j'avais étudié un bipoutre à une travée de 77m lorsque j'étais encore étudiante.
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Loïc
- Sentier

- Messages : 1
- Enregistré le : lun. 05 mai 2008 08:01
- Localisation : Burundi
Bonjour!
Je fais un petit peu remonter ce sujet car moi aussi j'ai un projet sur un pont de ce type.
alors voilà mon soucis. Le pont est construit en afrique (au Burundi). La portée du pont est de 50m. L'APD prévoit de faire cet ouvrage en béton précontraint avec 2 travées de 25m. Cependant le savoir faire du pays ne permet pas de le réaliser de cette façon. De plus le pont passant au dessus d'une rivière, il n'est pas possible de monter un étaiement.
Nous envisageons donc deux solutions: soit un pont à ossature mixte comme il est question dans ce sujet, soit un pont à poutres béton armé.
Voilà pour l'explication du projet maintenant mes questions:
Quels sont les problèmes liés au non soudage des poutres sur appuis: prise en compte dans le dimensionnement renversement etc...
Le rapport entre travée de rive et travée principale est de 0,7 pour les ossatures mixtes? ce rapport varie-t-il s'il ne s'agit pas d'une poutre continue?
Où sont disponibles les ouvrages du Setra mentionnés dans cet article (disponible electroniquement ou seulement format papier).
Voilà une partie des questions que je me pose. si les informations ne sont pas assez claires je préciserai tout ça.
Merci de me répondre
Loïc
Je fais un petit peu remonter ce sujet car moi aussi j'ai un projet sur un pont de ce type.
alors voilà mon soucis. Le pont est construit en afrique (au Burundi). La portée du pont est de 50m. L'APD prévoit de faire cet ouvrage en béton précontraint avec 2 travées de 25m. Cependant le savoir faire du pays ne permet pas de le réaliser de cette façon. De plus le pont passant au dessus d'une rivière, il n'est pas possible de monter un étaiement.
Nous envisageons donc deux solutions: soit un pont à ossature mixte comme il est question dans ce sujet, soit un pont à poutres béton armé.
Voilà pour l'explication du projet maintenant mes questions:
Quels sont les problèmes liés au non soudage des poutres sur appuis: prise en compte dans le dimensionnement renversement etc...
Le rapport entre travée de rive et travée principale est de 0,7 pour les ossatures mixtes? ce rapport varie-t-il s'il ne s'agit pas d'une poutre continue?
Où sont disponibles les ouvrages du Setra mentionnés dans cet article (disponible electroniquement ou seulement format papier).
Voilà une partie des questions que je me pose. si les informations ne sont pas assez claires je préciserai tout ça.
Merci de me répondre
Loïc